Suite à un recours déposé par Marie José SALAT le 1er juillet 2016, le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le 14 février dernier, la délibération augmentant les tarifs de stationnement prise par la Municipalité.

Au-delà de l’augmentation exorbitante du ticket résident (de 12  à 30 € pour le 1er véhicule et de 12 à 40 € pour le second), celle-ci marquait une rupture avec le principe d’égalité des citoyens et des usagers du service.

A elle seule, cette délibération résumait l’ensemble des griefs fait à cette municipalité, qui s’enferre dans des postures dogmatiques : absence de concertation, refus de prendre en compte le vote majoritaire de la votation citoyenne d’octobre 2016 qui rejetait massivement cette nouvelle tarification, propension à prétendre innover en jouant avec la  loi, jusqu’à passer en force au mépris de celle-ci.

Cette action aura permis aussi de revenir sur le matraquage tarifaire engagé depuis le début du mandat d’Éric PIOLLE et subi par les Grenoblois.  Habillée d’un verni social de circonstance par cette municipalité, la vérité est apparue clairement lorsqu’ont été rendus publics les résultats sur six mois de cette tarification modifiée : l’augmentation de tarif d’abonnement a permis 346 000 € de recettes en plus pour la Ville et la dite « tarification sociale » n’a représenté que de 28 874 €.

Comme nous l’avons demandé en conseil municipal, il devient urgent que la Ville rembourse les Grenoblois qui ont payé leur ticket résident au-delà de 12 € et envisage une aide via le CCAS en faveur des ménages en difficulté.

La tarification à 12 euros, fixée par la précédente municipalité présente 3 mérites : respecter la Loi,  être accessible à tous avec un tarif « acceptable et accepté », inciter les résidents à ne pas utiliser leur véhicule pour se déplacer.

Aujourd’hui l’intérêt des Grenobloises et Grenoblois en matière de stationnement est réhabilité, sans oublier que d’autres combats restent d’actualité.