Nous avons régulièrement dénoncé la faiblesse de la politique environnementale de la majorité municipale, politique se reposant sur le projet « phare » de ce mandat : l’axe structurant à vélo du  Boulevard Agutte, Sembat, Rey.

Mais nous étions loin d’imaginer Grenoble distancée à ce point, après qu’elle ait recueilli tous les honneurs jusqu’en 2013 (Ruban du développement durable pour le dispositif “Facteur 4”,  Label éco quartier …) !

Jeune, universitaire, sportive, innovante, solidaire, Grenoble cultivait une dynamique reconnue au fil des palmarès. Ce n’est malheureusement plus le cas.

Cette dynamique lui donnait aussi toute son attractivité et son rôle de laboratoire social national, voire européen. Son rayonnement économique faisait dire à un économiste reconnu : “La France a deux moteurs économiques naturels, le Grand Paris et le Grand Lyon-Grenoble. C’est la vraie colonne vertébrale du pays »

Depuis 2014, cette majorité municipale, méprisant les questions économiques, sociales et démocratiques, s’est enferrée dans des positionnements idéologiques. Elle a sciemment rejeté l’histoire de la ville et avec elle ses atouts.   

Les 2 sujets sur lesquels « nous allions voir ce que nous allions voir », étaient la démocratie et l’écologie …. Et sur les 2 sujets, c’est un échec cuisant !

Ne pas figurer dans ce classement est décevant et inquiétant … la majorité municipale écologiste n’a pas favorisé efficacement la transition écologique. C’est un comble !

Grenoble doit très vite retrouver « les chemins du progrès ». L’écologie se doit d’être pragmatique, pédagogique, efficace et inclusive et non péremptoire, culpabilisatrice et punitive.

Rattraper le temps perdu face à l’urgence climatique… les propositions ne manquent pas ! Cela passe par des actions de bon sens. S’adosser au Plan Air Energie Climat de la Métropole et respecter l’adage : « pas de transition écologique sans justice sociale » !

 

* Classement des villes les plus écolos de France : https://photo.neonmag.fr