Pour la seconde fois, des militantes de l’association Alliance Citoyenne ont, ce dimanche 23 juin, mené une action visant à imposer à la municipalité la modification du Règlement  des piscines municipales de Grenoble pour autoriser le port du burkini.

Nous tenons à condamner ces méthodes et demandons au Maire de Grenoble de prendre toutes  les mesures pour faire respecter le « règlement des piscines municipales » et qu’il engage toutes les actions en son pouvoir contre ces activistes.

Il le doit au Public qui fréquente les piscines municipales et aux agents de ces piscines qui sont confrontés à des situations difficiles.

L’État doit également apporter la réponse la plus ferme possible concernant cette action menée pour  faire prévaloir des règles religieuses sur celles de la République.

Le fonctionnement de la société française est simple et clair. Les lois, normes et règles sont les mêmes pour tout le monde et sont faites pour être respectées par toutes et tous. Il n’y a pas de droits civiques selon le sexe, la  communauté ou la catégories de la population.

Le règlement des piscines municipales adopté en 2017 est le même pour tout le monde.

Soit on le respecte, soit on y va pas. Se baigner tout habillé y est interdit à toutes  et tous sans exception. Les questions d’hygiène sont également en cause.  

En agissant ainsi, ces personnes ont nui à la majorité de nos concitoyens musulmans pour qui le respect des règles qui encadrent la vie en société ne sont sources d’aucun problème.

Enfin, rappelons que ces personnes ont tenté de récupérer la figure emblématique de Rosa Parks, qui descendante d’esclaves,  vivait dans un régime de ségrégation qui posait l’inégalité en droit et en statut des noirs américains dans certains états.

Ici et maintenant, sur le territoire français, toutes et tous ont exactement les mêmes droits. Cette comparaison et récupération sont indécentes.

Nous demandons à ce que le Maire de Grenoble, prenne toutes ses responsabilités et au plus vite. Il y va de la défense des principes républicains comme des questions d’ordre public.