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Tribune de Groupe dans GRE.mag – La municipalité doit entendre la désapprobation des Grenoblois

Gremag n 11D’une gravité sans précédent, le « plan de destruction du service public municipal » a provoqué indignation et rejet de la part des Grenoblois et des Grenobloises ainsi que des agents de la ville de Grenoble et du CCAS. 

Les habitants, les usagers, les agents, les syndicats, les associations et les unions de quartier, ont dénoncé la brutalité de la méthode et demandé l’arrêt de ce plan autoritaire, non débattu et non voté.

La municipalité a traité par l’indifférence les nombreuses pétitions demandant le maintien des bibliothèques Prémol, Hauquelin, Alliance ainsi que des centres sociaux et de la santé scolaire, autant de structures et dispositifs indispensables au quotidien des Grenoblois.

Tous les appels au moratoire et au débat lancés par notre groupe ou par d’autres ont été traités par le mépris.

Aujourd’hui, la municipalité doit renoncer à ses décisions profondément antisociales, en totale opposition avec l’histoire et l’identité de notre ville et à l’opposé du programme proposé aux Grenoblois en 2014.

Elle doit cesser de procéder à des coupes sombres sans chercher des solutions constructives à la situation qu’elle prétend subir, alors qu’elle en est la seule responsable.

Elle doit cesser de faire croire à un progrès, tout en engageant le nivellement vers le bas de la ville, par la perte des formes d’excellence qui en font la singularité.

Elle doit renoncer à la mise en cause permanente de l’Etat et des partenaires, accepter un audit anticipé des comptes de la Ville et ne plus priver la Ville de recettes indispensables tout stoppant la multiplication des dépenses inutiles résultant de décisions incohérentes

Sa « com » pour cacher la réalité a fait long feu : ce plan n’est que la conséquence de décisions dogmatiques et sectaires qui ont fait chuter les finances et dégradé Grenoble depuis deux ans.

Parce que la période exige de rassembler, de dépasser les postures, nous attendons de la municipalité qu’elle entende la colère qui se propage et fasse que la « co-construction » et le « respect » redeviennent, après deux ans d’absence, la réalité à Grenoble.

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