H I S T O R I Q U E
Après la défaite de la liste Hubert DUBEDOUT face à Alain Carignon à l'élection municipale de mars 1983, la petite équipe minoritaire des élus socialistes et apparentés a voulu être présente auprès des militants de gauche, des sympathisants et de la population grenobloise pour informer et débattre.
Ainsi Grenoble Démocratie Locale (GDL), association de Loi 1901, fut créée en 1983 (JO du 6 octobre).
Mais Grenoble Démocratie Locale fut d'abord une feuille d'information municipale rédigée et publiée par les élus socialistes sous la responsabilité, de 1983 à 1989, de Jean VERLHAC, Président du groupe d'opposition.
Feuille d'information régulière, elle traita aussi dossiers plus complets sur les grandes préoccupations du moment au niveau de la gestion municipale :
Quelques exemples
■ privatisation du service des eaux
■ démantèlement de la régie foncière et immobilière de la Ville de Grenoble
■ Europole
■ déficit de l'OPALE …etc.
Parallèlement et dans le cadre des moyens alloués aux différents groupes politiques de la Municipalité, GDL dispose d'un bureau équipé au 1er étage de la Mairie (bureau 135) et de deux postes d'attaché de groupe qui relèvent politiquement des élus du groupe sous l'autorité du Président et administrativement du service de la Questure.
F O N C T I O N N E M E N T
Le groupe se réunit chaque semaine en Mairie afin d'examiner et d'échanger sur les dossiers municipaux et politiques, pour arbitrer et prendre des décisions, pour préparer les Conseils Municipaux…
Il organise deux événements majeurs dans l'année :
■ la soirée de rentrée en septembre
■ la galette républicaine en janvier
ainsi que des événements plus réguliers :
■ les matinées thématiques le samedi matin
■ des "porte à porte" en soirée
Un pourcentage déterminé collectivement est prélevé sur les indemnités que perçoivent les élus. Il est destiné d'une part au financement des partis politiques et d'autre part au financement de GDL.
Statutairement, le bureau est composé d'un(e) Président(e), d'un(e) vice-Président(e), d'un secrétaire, d'un(e) trésorier(e) et de quatre membres.
En 2004, Grenoble Démocratie Locale a déposé la marque a/encrage à gauche auprès de l'Institut National de la Propriété Industrielle (INPI). Ce dépôt a établit la propriété du groupe des élus sur la marque (appellation et logotype).
A/encrage à gauche est l'une des affirmations publiques de l'existence du groupe et de ses actions. Elément indispensable de la politique de communication globale du groupe, "a/encrage" repose sur :
■ un journal papier
■ un site internet
C O M P O S I T I O N E T O B J E C T I F
GDL est composée de l'ensemble du groupe des élus socialistes, radicaux de gauche, du mouvement des Citoyens et apparentés de la Ville de Grenoble.
Depuis 2001, elle compte 22 membres
Michel DESTOT socialiste
Annie DESCHAMPS socialiste
Geneviève FIORASO socialiste
Jacques CHIRON socialiste
Jean-Jacques GLEIZAL socialiste
Jérôme SAFAR socialiste
Marie-Jo SALAT socialiste
Jean-Paul ROUX Mouvement Républicain et Citoyen
Alain PILAUD apparenté socialiste
Agnès HUGONIN socialiste
Abder DJELLAL socialiste
Christine CRIFO socialiste
Jean-Paul GIRAUD socialiste
Françoise GROS socialiste
Régine JAILLET apparentée socialiste
Maïté JOUVE socialiste
Georges LACHCAR apparenté socialiste
Laure MASSON socialiste
Hélène MILET socialiste
Serge NOCODIE radical de gauche
Gisèle PEREZ socialiste
Jean-Michel ROUGEMONT socialiste
Ce fut pendant de longues années la seule expression contradictoire face aux effets d'annonce médiatisés d'Alain Carignon et de son équipe tant à la Mairie de Grenoble qu'au Conseil Général de l'Isère.
L'association GDL a participé de manière active aux campagnes électorales :
■ cantonales 1985, avec l'élection de Michel DESTOT sur le canton 3 et d'Annie DESCHAMPS sur le canton 6 de Grenoble.
■ municipales 1989, soutien à la liste "choisir Grenoble" de l'ensemble de la gauche conduite par Michel DESTOT.
■ municipales 1995, avec la victoire de l'équipe de Gauche et des écologistes conduite par Michel DESTOT.
La publication de Grenoble Démocratie Locale, animée et financée par le groupe des élus socialistes fut le précurseur d'Aencrage à gauche, le journal.